LE CHROME, essentiel au diabète

Le Chrome

La supplémentation en chrome représente un traitement d’appoint lorsque les stratégies diététiques ne sont pas suffisantes pour atteindre des taux normaux de glycémie chez les personnes diabétiques ou en guise de prévention pour les personnes hautement prédisposées à l’être.

Au cours de la dernière décennie, le Chrome s’est avéré être un oligo-élément  bénéfique, voire essentiel chez les mammifères et a gagné en popularité en tant que complément nutritionnel et composant de nombreuses préparations multivitaminées / minérales, aliments enrichis et boissons énergisantes. Les suppléments de Chrome sont répandus aussi pour le traitement du diabète. En effet, il a été bien confirmé aujourd’hui qu’en cas de carence en Chrome, une supplémentation est essentielle. Des études suggèrent même que le Chrome est un cofacteur obligatoirement requis pour une activité insulinique optimale [1,2].

Examinons de plus près l’action du chrome sur le diabète au niveau de l’organisme humain !

Le chrome améliore la résistance à l’insuline et l’intolérance au glucose

L’insuline est une hormone secrétée par le pancréas. La résistance à l’insuline entraîne l’incapacité de l’insuline à contrôler l’utilisation et le stockage du glucose. L’efficacité réduite de l’insuline ou la résistance à l’insuline peut précéder de nombreuses années le développement du diabète et constitue le moment où l’intervention nutritionnelle pour prévenir l’arrivée du diabète de type 2 est susceptible d’avoir les effets les plus significatifs. Alors que les causes du diabète et des maladies qui en découlent (obésité, hypertension, dyslipidémie…) sont multifactorielles, un nutriment associé à toutes ces anomalies est « le Chrome ». 

En présence de Chrome, sous une forme biologiquement active (qui peut entraîner une action biologique dans le corps), des niveaux très bas d’insuline sont requis. Or, les régimes modernes, qui sont généralement riches en glucides raffinés, ne sont pas seulement faibles en Chrome, mais entraînent une augmentation rapide de la glycémie entraînant des élévations de l’insuline qui provoquent une mobilisation du Chrome. Une fois mobilisé, ce Chrome n’est pas réabsorbé par l’organisme mais perdu par l’urine, entraînant une diminution des réserves de Chrome. A ce propos, une amélioration de la tolérance au glucose avec des niveaux inférieurs ou similaires d’insuline circulante a été rapportée dans plusieurs études impliquant une supplémentation en Chrome chez des personnes présentant différents degrés d’intolérance au glucose. [3]

Le chrome contre le diabète de type 1 et 2

De nombreuses études ont indiqué des corrélations positives entre des taux réduits de chrome sérique et un mauvais contrôle de la glycémie. La supplémentation en chrome peut aider à contrôler le diabète de type 1 et à prévenir les lésions oxydatives liées à cette maladie. D’autres études de supplémentation en Chrome employant 400 μg ou plus de Chrome ont rapporté des effets bénéfiques sur les personnes atteintes de diabète de type 2 [4, 5, 6]. Par ailleurs, dans une étude de suivi portant sur plus de 800 patients atteints de diabète de type 2, la glycémie et les symptômes du diabète, y compris la soif excessive, la miction et la fatigue, se sont améliorés chez plus de 80% des patients [7]. Les améliorations de la glycémie, de l’insuline et des variables connexes en réponse au Chrome surviennent normalement en quelques semaines ou moins. 

Le chrome contre le diabète gestationnel

La grossesse provoque une résistance à l’insuline et si le pancréas d’une femme ne peut pas augmenter la production d’insuline et / ou l’efficacité pour compenser les besoins croissants pendant la grossesse, le diabète gestationnel survient [8]. Par ailleurs, les concentrations de Chrome chez les femmes multipares seraient significativement plus faibles et les grossesses répétées sur une période de 4 ans conduiraient à une réduction des concentrations de Chrome dans les cheveux [9]. Trente femmes atteintes de diabète gestationnel (20-24 semaines gestationnelles) ont été divisées en trois groupes et ont reçu 0, 4 ou 8 μg de Chrome par kg de poids corporel sous forme de picolinate de Chrome pendant deux mois [10]. La supplémentation en chrome des femmes atteintes de diabète de gestation a amélioré l’intolérance au glucose et abaissé l’hyperglycémie. 

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Références :

  • Anderson RA, Bryden NA, Polansky MM, Gautschi K: Dietary chromium effects on tissue chromium concentrations and chromium absorption in rats. J Trace Elem Exper Med 1996;9:11-25
  • Anderson RA: Nutritional factors influencing the glucose/insulin system: chromium. J Am Coll Nutr 16:404–10,1997.
  • Cefalu WT, Bell-Farrou AD, Stigner J, Wang ZQ, King T, Morgan T, Terry JG. Effect of chromium picolinate on insulin sensitivity in vivo. J Trace Elem Exptl Med, 1999, 12, 71-84.
  • Nath R, Minocha J, Lyall V, et al. Assessment of chromium metabolism in maturity onset and juvenile diabetes using chromium-51 and therapeutic response of chromium administration on plasma lipids, glucose tolerance and insulin levels, in Shapcott D, Hubert J (eds): Chromium in Nutrition and Metabolism. Amsterdam, Elsevier/North Holland, 1979, 213-222.
  • Mossop RT. Effects of chromium (III) on fasting glucose, cholesterol and cholesterol HDL levels in diabetics. Cent Afr J Med, 1983, 29, 80-82.
  • Glinsmann W, Mertz W. Effect of trivalent chromium on glucose tolerance. Metabolism, 1966, 15, 510-520.
  • Cheng N, Xixing Z, Shi H, Wu W, Chi J, Cheng J, Anderson RA. Follow-up survey of people in China with type 2 diabetes mellitus consuming supplemental chromium. J Trace Elem Exptl Med, 1999, 12, 55-60.
  • Jovanovic-Peterson L, Peterson CM. Vitamin and mineral deficiencies which may predispose to glucose intolerance of pregnancy. J Am Coll Nutr, 1996, 15, 14-20.
  • Mahalko JR, Bennion M. The effect of parity and time between pregnancies on maternal hair chromium concentration. Am J Clin Nutr, 1976, 29, 1069-1072.
  • Jovanovic L, Gutierrez M, Peterson CM. Chromium supplementation for women with gestational diabetes. J Trace Elem Exptl Med, 1999 12, 91-98

 

 

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